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Nos tournées scolaires : rire, lire, découvrir

Cette année encore, le Salon international du livre de Québec a invité deux auteurs pour aller à la rencontre d’élèves du primaire. Alors qu’Émilie Rivard, une autrice de Limoilou, s’est promenée sur la rive-nord, François Bérubé, venu de Rimouski pour l’occasion, a fait le tour du territoire de Chaudière-Appalaches et de la Beauce. Chacun, à sa façon, a abordé le métier d’écrivain, démystifié le travail derrière l’écriture et donné d’excellents trucs pour inventer de bonnes histoires… et faire de meilleures productions écrites!

Spécialiste du roman policier, Émilie a dévoilé les secrets d’une bonne enquête. (On vous le donne : commencer par choisir un coupable!) Elle a aussi montré que l’inspiration peut venir de partout, même d’un mot plate comme «chaussettes». Avec la participation des élèves, Émilie a créé un nuage de mots inspirants qui pourraient donner vie à une super histoire de chaussettes maléfiques ou de bas magiques. Elle a surpris les enfants en partageant son bulletin de troisième année : sa meilleure note n’était pas en français, comme on pourrait s’y attendre, mais en… maths! Étonnant pour quelqu’un qui en est à quelque chose comme son centième livre, non?

De son côté, François a parlé de son parcours d’écrivain, de son premier refus (ou plutôt de ses refus, au pluriel… six!) et du retravail nécessaire pour avoir un vrai bon manuscrit. Cet auteur, qui est aussi prof en sixième année, en avait long à raconter sur ce qui lui a inspiré ses multiples romans de sport. En parlant des défis liés au travail d’auteur et des efforts à fournir, François a montré aux enfants qu’il ne suffit pas de bien écrire, il faut surtout savoir prendre la critique et vouloir s’améliorer. Il s’est aussi confié sur la mort de son premier fils, qui a été l’élément déclencheur de sa carrière en littérature. Enfin, il a démontré aux enfants qu’écrire peut servir à toutes sortes de choses : se confier, vivre des émotions difficiles, faire rire les gens…

Au total, ce sont près de 1000 élèves qui ont eu droit aux ateliers de ces deux auteurs, et ce, parce que le SILQ croit en l’importance de ces tournées jeunesse pour cultiver la curiosité et l’amour de la lecture chez les enfants. Quelle fierté!

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